Volumes

Installation interactive immersive

Volumes est une expérience immersive qui propose d’explorer collectivement un espace virtuel peuplé d’objets sonores interactifs ; une installation à explorer par le geste et l’écoute.
Volumes est une invitation à expérimenter de nouveaux modes d’interaction, à confronter des points de vue et d’écoute indépendants, à observer et toucher des sons, à essayer d’écouter avec les yeux et à voir avec les oreilles…

 

entendre le geste… et voir le son

Ce nouveau dispositif, à la frontière entre installation interactive et lutherie numérique, questionne le sens et le rôle du geste musical dans la musique électronique. Il propose aux visiteurs d’explorer et de s’approprier un instrument virtuel et innovant en jouant avec de nouvelles formes d’interprétation interactive.

J’envisage cette nouvelle installation Volumes comme une suite à [Apertures] 2015, dans laquelle le geste n’est plus circonscrit à des cadres, mais toute la pièce devient un espace de captation et de diffusion.
Chaque utilisateur a son propre point de vue / point d’écoute indépendant.

 

Volumes est une expérience immersive multi-utilisateurs qui propose d’explorer indépendamment les aspects visuels et sonores dans un espace virtuel interactif.
Cette nouvelle installation aborde la question du corps dans l’espace numérique en expérimentant et en jouant avec différentes modélisations d’objets sonores – particules élémentaires de lamusique électroacoustique.

Une sculpture sonore virtuelle, à l’échelle d’une pièce, est donnée à explorer aux visiteurs.
Cette sculpture est constituée d’objets sonores interactifs qui réagissent aux déplacements et aux gestes des visiteurs.

3 casques de réalité virtuelle (HTC Vive Pro sans fil) ainsi que 3 casques audio sans fil équipés de capteurs de position et d’orientation (HTC Vive Trackers)sont à la disposition du public.
Il est donc possible, soit de regarder, soit d’écouter cette sculpture.
Un dispositif de captation gestuelle permet aux visiteurs d’interagir avec les objets virtuels. Jusqu’à six personnes peuvent explorer le dispositif simultanément.

Les techniques de spatialisation audio 3D binaurales permettent de simuler de façon extrêmement réaliste les positions et les déplacements de sources sonores virtuelles dans un espace tridimensionnel, mais aussi de déformer et modeler cet espace acoustique de manière tout à fait inhabituelle et inouïe :

* étirer ou compresser les distances artificiellement
* modifier la façon dont l’air et les matériaux filtrent les sons
* changer les propriétés acoustiques de portions d’espaces ou de certains objets (zone de résonance, réverbération, …)
L’association de la spatialisation binaurale et de la captation très précise de la position de la tête du visiteur (head-tracking grâce au capteur monté sur le casque audio) permet une réelle immersion dans un espace sonore virtuel.

Dans ce contexte, on parvient alors très naturellement à localiser et à identifier uniquement par l’écoute chaque objet sonore virtuel.
Certains sont assemblés entre eux, forment des structures, des groupes, occupent des volumes précis de l’espace ; d’autres se déplacent, suivent des trajectoires ou réagissent aux actions des visiteurs.
Ces objets sont comme autant d’instruments préparés, à l’affut des moindres gestes pour sonner, et s’animer.
C’est au visiteur de découvrir et d’inventer les gestes qui créent la musique.

 

Un espace de jeu musical collectif

Volumes est conçu pour être exploré et joué à plusieurs, soit de manière individuelle et autonome, soit en complémentarité les uns avec les autres.
Les visiteurs / participants peuvent y partager un temps d’écoute et de création musicale collectif.
A travers ce dispositif, une forme de communication non verbale s’établit naturellement : on s’écoute, on s’observe, chaque geste apporte de nouveaux sons, propose de nouvelles idées qui viennent alimenter cette conversation polyphonique.
L’interaction ne se fait pas uniquement avec le dispositif, mais aussi entre les participants eux-mêmes.

Volumes © Mathieu Chamagne 2019

Production : cie Apertures Studio

Coproduction :
Centre Culturel André Malraux, Scène Nationale de Vandœuvre-lès-Nancy Césaré, Centre national de Création Musicale de Reims

En Réalités #2

installation interactive immersive présentée 14 mars 2017 au Hublot à Nancy.

À travers un dispositif de virtualité réelle, En Réalités #2 est une expérience immersive qui propose d’explorer un espace virtuel peuplé d’objets sonores interactifs. Cette installation inédite aborde la question du corps dans l’espace numérique en expérimentant et jouant avec différentes représentations d’objets sonores, ces particules élémentaires de la musique électroacoustique. En Réalités #2 est une invitation à expérimenter de nouveaux modes d’interaction, à confronter des points de vue et d’écoute indépendants, à observer et toucher des sons, à essayer d’écouter avec les yeux et voir avec les oreilles…

production : Centre Culturel André Malraux - Scène Nationale Vandoeuvre-Lès-Nancy
coréalisation : action culturelle du CROUS Lorraine
soutien financier : Communauté Urbaine du Grand Nancy

En Réalités #1

Installation interactive immersive

présentée lors des Moments d’invention 2016, 29+30 septembre 2016 à la Grande Halle Technopôle Renaissance à Nancy.

à travers un dispositif de réalité virtuelle (à moins qu’il ne s’agisse de virtualité réaliste ? ou de réalisme artificiel ?…), « En réalités » est une expérience immersive qui propose d’explorer un espace virtuel interactif confrontant différentes représentations du monde matériel.

Cette installation aborde la question du corps dans l’espace numérique, expérimentant et jouant avec une mise en abyme du réel dans le virtuel.

Frames

pièce électroacoustique pour 3 interprètes et dispositif interactif de captation gestuelle. – commande de l’ensemble XXI.n

Création :15 mai 2016 – Festival Musique Action 2016CCAM – Scène nationale de Vandœuvre

Cette collaboration avec l’ensemble XXI.n me permet de prolonger le travail que je poursuis depuis plusieurs années, questionnant le sens et du rôle du geste musical dans l’interprétation live de la musique électronique, en particulier depuis 2014 avec le dispositif Apertures. Cette nouvelle création prend la forme d’une composition pour 3 interprètes, mettant en oeuvre un dispositif de captation gestuelle innovant, et explorant de nouvelles formes d’écriture interactive.

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Apertures

Installation sonore et visuelle interactive

Une sculpture sonore à explorer
Apertures est une sculpture sonore interactive invisible et impalpable… à découvrir et explorer par le geste et l’écoute.
Trois cadres suspendus, comme trois fenêtres ouvertes, offrent autant de points de vue différents sur un même paysage sonore à visiter.
Dans cet espace de jeu musical collectif, le public est invité à constituer un trio interprétant une composition ouverte et interactive.
Apertures est un dispositif musical sensible et réactif, questionnant la frontière entre lutherie numérique et installation interactive.
Les gestes, jusqu’aux plus infimes, sont captés et interprétés pour moduler et pétrir la matière sonore, révélant fragment par fragment une pièce électroacoustique à trois voix. Le visiteur est l’interprète, le geste est l’instrument, les sens du toucher et de la vue laissent place à l’écoute et à l’imagination…

Le dispositif
Un espace de jeu et d’interaction est matérialisé par trois cadres suspendus disposés en triangle. Trois fenêtres se faisant face, ouvrant sur un même paysage invisible, trois tableaux intangibles à explorer…
Chaque cadre est une porte d’entrée, une ouverture (« aperture ») invitant à visiter cet univers immatériel. Les cadres définissent les limites d’un volume dans lequel les mains sont captées, les gestes sont analysés et interprétés, pour modeler et pétrir la matière sonore. Une déambulation dans une pièce électroacoustique dont le visiteur est à la fois auditeur, spectateur et interprète.

Du geste à l’écoute
Apertures propose une expérience de jeu (musical) dans laquelle l’instrument aurait disparu… Pas d’interface, pas d’instrument visible, le geste instrumental est déconnecté de tout support ou contact matériel et physique. C’est aux visiteurs de découvrir et inventer les gestes qui créent la musique.
…et si les sens du toucher et de la vue étaient remplacés par… l’ouïe ?
Essayons de relier directement le geste à l’oreille en plongeant les mains dans un univers invisible dans lequel le geste est l’instrument.
L’action du visiteur n’est pas simplement de déclencher des sons, mais bien de jouer d’un instrument pour créer sa propre musique.
Ce dispositif, en apparence très simple, ne nécessite pas de mode d’emploi. La « courbe d’apprentissage » est très rapide : chaque geste créé du son. Mais les possibilités et variations sont immenses.
D’abord curieux, exploratoire, le geste devient naturellement instrumental. Chaque mouvement, même infime, capté jusqu’au bout des doigts, module et pétrit le son. Les modes d’interaction et les matériaux sonores sont extrêmement variés et contrastés, invitant chacun à façonner ses propres modes de jeu.
Il ne s’agit pas tant d’apprendre à jouer d’un instrument, mais plutôt d’inventer ses propres gestes musicaux en se laissant guider par l’écoute et le jeu collectif.

Invitation au jeu en trio / un instrument « social »
Apertures est un dispositif conçu pour être exploré et joué à plusieurs, en complémentarité les uns des autres.
Une structure à trois faces, trois fenêtres suspendues, trois instruments pour trois interprètes jouant chacun une voix d’une même composition, ou simplement improvisant ensemble.
Les trois membres d’un trio se complètent, sont essentiels, et… uniques ; chacun apporte ses propres timbres et matériaux sonores, sa personnalité et son énergie à l’élaboration d’une musique vivante commune.
Les visiteurs / participants sont ainsi conviés à partager ensemble un temps d’écoute et de création musicale collectif.
A travers ce dispositif, une forme de communication non verbale s’établit naturellement : on s’écoute, on s’observe, chaque geste apporte de nouveaux sons, propose de nouvelles idées qui viennent alimenter cette conversation polyphonique, participant naturellement à la construction d’une forme de composition instantanée collective.
L’interaction ne se fait pas uniquement avec le dispositif, mais aussi entre les participants eux mêmes.

Une sculture polymorphes
Apertures n’est pas un dispositif statique ; cette sculpture sonore donnée à explorer n’est ni unique ni figée : toute une palette de scènes distinctes est proposée, offrant la possibilité de découvrir et de jouer d’autant de situations musicales différentes.
Chaque scène est un nouvel univers sonore à explorer : matières concrètes à manipuler, extraits de pièces électroacoustiques, fragments musicaux empruntés à des trios de musiciens, paysages ou lieux imaginaires à visiter, …

Musiciens invités
Pour cette nouvelle version d’Apertures présentée à Musique Action 2015, j’ai invité 3 musiciens (Michel Doneda – saxophone soprano, Isabelle Duthoit – voix et clarinette, et Lê Quan Ninh – percussions) à venir nourrir le dispositif de leurs sons et de leurs sensibilités. Il ne s’agit pas simplement de leur emprunter leurs matériaux sonores, mais bien d’un travail collaboratif : nous avons ensemble analysé leurs modes de jeux, disséqué leurs instruments, parlé de leurs approches de l’improvisation, et conçu conjointement la manière de retranscrire leur musique dans le dispositif pour la donner à jouer au public.
Un grand merci à tous les trois pour cette très enrichissante participation !

Conception, composition et programmation : Mathieu Chamagne
Construction des cadres / haut-parleurs : Sébastien Servais

Production déléguée : Césaré – Centre national de création musicale de Reims / Coproduction CCAM – Scène Nationale de Vandœuvre, GMEA – Centre National de Création Musicale d’Albi / Participation : École Supérieure d’Art et de Design de Reims.

Apertures @Césaré 2014 (maquette)

INSTALLATION SONORE ET VISUELLE INTERACTIVE

UNE SCULPTURE SONORE À EXPLORER

Apertures est une sculpture sonore interactive invisible et impalpable… à découvrir et explorer par le geste et l’écoute.
Trois cadres suspendus, comme trois fenêtres ouvertes, offrent autant de points de vue différents sur un même paysage sonore à visiter.
Dans cet espace de jeu musical collectif, le public est invité à constituer un trio interprétant une composition ouverte et interactive.
Apertures est un dispositif musical sensible et réactif, questionnant la frontière entre lutherie numérique et installation interactive.
Les gestes, jusqu’aux plus infimes, sont captés et interprétés pour moduler et pétrir la matière sonore, révélant fragment par fragment une pièce électroacoustique à trois voix. Le visiteur est l’interprète, le geste est l’instrument, les sens du toucher et de la vue laissent place à l’écoute et à l’imagination…

Maquette réalisée en février 2014 présentée publiquement dans le cadre du « Salon de curiosités » à Césaré, Centre national de création musicale à Reims, en février 2014.
(avec la participation des élèves de l’ESAD de Reims : construction des cadres)

> Le dispositif
Un espace de jeu et d’interaction est matérialisé par trois cadres suspendus disposés en triangle. Trois fenêtres se faisant face, ouvrant sur un même paysage invisible, trois tableaux intangibles à explorer…
Chaque cadre est une porte d’entrée, une ouverture («Aperture») invitant à visiter cet univers immatériel. Les cadres définissent les limites d’un volume dans lequel les mains et les doigts sont captés, les gestes sont analysés et interprétés, pour entrer en interaction avec un paysage d’objets sonores virtuels.
Seuls les cadres et les mains des instrumentistes sont rendus visibles par des jeux de lumières réagissant aux gestes captés et aux sons produits.
Une déambulation dans une pièce électroacoustique dont le visiteur est à la fois auditeur, spectateur et interprète.

> Du geste à l’écoute
Apertures propose une expérience de jeu musical dans laquelle l’instrument aurait disparu… Pas d’interface, pas d’instrument visible, le geste instrumental est déconnecté de tout support ou contact matériel et physique. C’est aux visiteurs de découvrir et inventer les gestes qui créent la musique. …et si les sens du toucher et de la vue étaient remplacés par… l’ouïe ? Essayons de relier directement le geste à l’oreille en plongeant les mains dans un univers invisible dans lequel le geste est l’instrument. L’action du visiteur n’est pas simplement de déclencher des sons, mais bien de jouer d’un instrument pour créer sa propre musique. Ce dispositif, en apparence très simple, ne nécessite pas de mode d’emploi. La « courbe d’apprentissage » est très rapide : chaque geste créé du son. Mais les possibilités et variations sont immenses. D’abord curieux, exploratoire, le geste devient naturellement instrumental. Chaque mouvement, même infime, capté jusqu’au bout des doigts, module et pétrit le son. Les modes d’interaction et les matériaux sonores sont extrêmement variés et contrastés, invitant chacun à façonner ses propres modes de jeu. Il ne s’agit pas tant d’apprendre à jouer d’un instrument, mais plutôt d’inventer ses propres gestes musicaux en se laissant guider par l’écoute et le jeu collectif.

 

“Procédés interactifs multimédia appliqués au spectacle vivant” CCAM 2012

PROCÉDÉS INTERACTIFS MULTIMÉDIA APPLIQUÉS AU SPECTACLE VIVANT
(formation à Max/MSP/Jitter)

avec Mathieu Chamagne

Dates : du 1er au 5 octobre et du 22 au 26 octobre (10 jours)
de 9h30 à 13h et de 14h à 17h30

Lieu : CCAM – Vandœuvre-lès-Nancy Places : 6

http://www.spectacle-vivant-lorraine.com/site/medias/_pdfs/stages/PRF_12/Artistique/Procedes_interactifs.pdf Continuer la lecture

Le poème de la rupture

Spectacle interactif

Le Poème de la fin est un long poème de rupture écrit par Marina Tsvétaïeva entre le 1er février et le 08 juin 1924. Le héros en est Konstantin Rodzevitch, jeune officier russe qui était aussi l’ami de son mari, dont elle s’éprend d’un amour fou à l’automne 1923, mais qui la décevra en quelques semaines. Leur rupture intervient fin décembre 1923. Sur le plateau, face à face, un corps vocal et un corps dansant en dialogue avec la figure masculine incarnée par le dispositif sonore. Les mots de Tsvétaïeva vacillent entre français et russe. Le public entoure cet espace quadriphonique où le jeu est en permanence sur le fil… Une instabilité qui provoque une tension basée sur l’écoute, à l’image de cette ultime promenade de l’homme et de la femme dans la nuit urbaine.

texte Marina Tsvétaïeva (Le Poème de la fin) / danse Aurore Gruel / voix Marie-Noëlle Brun / création et spatialisation sonores Mathieu Chamagne / lumière Olivier Irthum

production Cie Vents d’Est
coproduction CCAM-scène nationale de Vandœuvre, Cie Ormone
avec le soutien du Conseil Régional de Lorraine, Conseil Général de Meurthe et Moselle

création au CCAM-scène nationale de Vandœuvre en novembre 2011

dossier de presse

KEM

 KEM* ou l’alchimie des sons

À l’occasion de la Fête de la Science, le GMEA présente une installation ludique et scénarisée, allégorie des processus chimiques : réaction/ transformation/ interaction modifient l’identité des particules ou molécules de matière.

Ici, les constituants de la matière sont des sons. Captés par une caméra infrarouge, les mouvements du public donnent l’énergie aux fluctuations sonores dont les comportements sont visualisés en image, c’est la réaction.
Les molécules sonores traversent alors des « nuages d’effets » qui transforment le timbre, la couleur, l’espace des sons : c’est la transformation.
Les girations cahotiques des « cellules de sons » impulsées par les modèles physiques provoquent des télescopages entre les molécules sonores qui bouleversent alors le paysage sonore entendu : c’est l’interaction.

conception & réalisation : Mathieu Chamagne
avec la participation de Théo de la Hogue, Julien Rabin, Thierry Besche et Benjamin Maumus.

Médiation : David Lataillade

Avec le soutien de Science Animation, VOA – Verrerie d’Albi et Le Pontié.

* Pour certain étymologistes, « Chimie » proviendrait de l’arabe al Kemi (littéralement « La Kemia », la chimie), venant du grec Khemeia (qui signifie magie noire), mot lui-même emprunté à l’Egyptien ancien « Kem », qui désigne la couleur noire.

Entrez sous la tente KEM, jouez avec les modèles physiques, plongez au cœur du magma, impulsez les molécules de son, fabriquez la matière et improvisez votre musique !

 

Cartographies sonores – GMEM

’Cartographies sonores’’ 

 

Journées européennes du patrimoine 2011 au GMEM – centre National de Création Musicale à Marseille, 17 & 18 septembre 2011

Dispositif interactif exploratoire
Avec MATHIEU CHAMAGNE, CHARLES BASCOU, HERVÉ BIROLINI, compositeurs et AURORE GRUEL, chorégraphe et danseuse.

Les mouvements des spectateurs sont captés et rentrent en interaction avec un espace cartographique virtuel projeté au sol.
Des objets visuels et sonores sont mis en activité par notre mobilité nous faisant ainsi entrer dans un espace de jeu corporel.
Le geste devient générateur de son et de sa projection dans l’espace… comme une mise en abîme entre le lieu et le corps, un voyage du son.

Ces explorations seront ponctuées/accompagnées par les concerts performances de Charles Bascou, Hervé Birolini, Mathieu Chamagne (électronique – objets – interfaces multitactiles) et Aurore Gruel (Danse).

Ils viendront augmenter et perturber ces espaces sonores avec leurs dispositifs électroniques, rentrant en résonance et amortissement avec cette déambulation.

 

Dans une première étape de travail réalisée à Césaré – Centre national de Création musicale de reims, Hervé Birolini, mathieu Chamagne et la danseuse aurore Gruel ont expérimenté le mou- vement comme donnée commune à la musique et à la danse.

 

Pour l’auditeur/spectateur, les projections vidéo des patchs (instruments informatique temps réel) donnent un sens visuel et musical à l’interprétation, la danseuse agissant comme une tête de lecture qui parcourt l’espace en trois dimensions. Les musiciens eux, influent ou prennent le contrôle de certains paramètres donnant une autre direction à la composition globale.

 

a l’image d’un instrument de musique classique qui nécessite du geste pour produire du son, Hervé, mathieu et Charles doivent imaginer le corps d’aurore Gruel habillé de capteurs invisibles pour faire musique, chacun de ses frémissements…