Le poème de la rupture

Spectacle interactif

Le Poème de la fin est un long poème de rupture écrit par Marina Tsvétaïeva entre le 1er février et le 08 juin 1924. Le héros en est Konstantin Rodzevitch, jeune officier russe qui était aussi l’ami de son mari, dont elle s’éprend d’un amour fou à l’automne 1923, mais qui la décevra en quelques semaines. Leur rupture intervient fin décembre 1923. Sur le plateau, face à face, un corps vocal et un corps dansant en dialogue avec la figure masculine incarnée par le dispositif sonore. Les mots de Tsvétaïeva vacillent entre français et russe. Le public entoure cet espace quadriphonique où le jeu est en permanence sur le fil… Une instabilité qui provoque une tension basée sur l’écoute, à l’image de cette ultime promenade de l’homme et de la femme dans la nuit urbaine.

texte Marina Tsvétaïeva (Le Poème de la fin) / danse Aurore Gruel / voix Marie-Noëlle Brun / création et spatialisation sonores Mathieu Chamagne / lumière Olivier Irthum

production Cie Vents d’Est
coproduction CCAM-scène nationale de Vandœuvre, Cie Ormone
avec le soutien du Conseil Régional de Lorraine, Conseil Général de Meurthe et Moselle

création au CCAM-scène nationale de Vandœuvre en novembre 2011

dossier de presse

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Cartographies sonores – GMEM

’Cartographies sonores’’ 

 

Journées européennes du patrimoine 2011 au GMEM – centre National de Création Musicale à Marseille, 17 & 18 septembre 2011

Dispositif interactif exploratoire
Avec MATHIEU CHAMAGNE, CHARLES BASCOU, HERVÉ BIROLINI, compositeurs et AURORE GRUEL, chorégraphe et danseuse.

Les mouvements des spectateurs sont captés et rentrent en interaction avec un espace cartographique virtuel projeté au sol.
Des objets visuels et sonores sont mis en activité par notre mobilité nous faisant ainsi entrer dans un espace de jeu corporel.
Le geste devient générateur de son et de sa projection dans l’espace… comme une mise en abîme entre le lieu et le corps, un voyage du son.

Ces explorations seront ponctuées/accompagnées par les concerts performances de Charles Bascou, Hervé Birolini, Mathieu Chamagne (électronique – objets – interfaces multitactiles) et Aurore Gruel (Danse).

Ils viendront augmenter et perturber ces espaces sonores avec leurs dispositifs électroniques, rentrant en résonance et amortissement avec cette déambulation.

 

Dans une première étape de travail réalisée à Césaré – Centre national de Création musicale de reims, Hervé Birolini, mathieu Chamagne et la danseuse aurore Gruel ont expérimenté le mou- vement comme donnée commune à la musique et à la danse.

 

Pour l’auditeur/spectateur, les projections vidéo des patchs (instruments informatique temps réel) donnent un sens visuel et musical à l’interprétation, la danseuse agissant comme une tête de lecture qui parcourt l’espace en trois dimensions. Les musiciens eux, influent ou prennent le contrôle de certains paramètres donnant une autre direction à la composition globale.

 

a l’image d’un instrument de musique classique qui nécessite du geste pour produire du son, Hervé, mathieu et Charles doivent imaginer le corps d’aurore Gruel habillé de capteurs invisibles pour faire musique, chacun de ses frémissements…


RYTHME 21 #1 : résidence à Césaré

résidence à Césaré – Centre National de Création – à Reims, du 6 au 11 juin 2011.

Hervé BiroliniMathieu ChamagneAurore Gruel

Dans cette première étape de travail à Césaré, nous avons expérimenté principalement le mouvement comme donnée commune à la musique et à la danse. L’impulsion première nous est venu des différent modes d’interactions que nous avons pu expérimenter dans nos pratiques respectives.  A l’image du film muet « Rythmus 21 » de Hans Richter, qui composait lui-même en conjuguant le mouvement et le temps dans une partition cinématographique, nous avons souhaité confronter nos modes d ‘écritures, formant ainsi une partition de gestes et de sons. Lors de cette semaine de travail, s’élabore un espace commun, dans lequel chaque frémissements s’impacte.

RYTHME 21 : TROIS COMPOSANTS (2+1) / DEUX MUSICIENS ET UNE DANSEUSE.

A l’image du film muet « Rythme 21 » de Hans Richter, qui composait lui-même en conjuguant le mouvement et le temps dans une partition cinématographique, nous avons souhaité confronter nos modes d’écritures, à l’intérieur d’un instrument commun, une lutherie numérique en fabrication.

Celle-ci est composée :
De dispositifs de captations de gestes et de positions :
– L’une à travers la captation frontale réduite au squelette productrice de la parition sonore en temps reel. Le corps dansant devient une tête de lecture avec plusieurs modes de composition à expérimenter et développer pour élaborer une partition musicale et dansée complètement interactives.
– L’autre à travers une captation du dessus où le corps est vu comme une forme sur un plan et peut manipuler des objets projetés sur le sol soumis à des modèles physiques.

D’un espace de projections (musical visuel chorégraphique) :

– L’espace scénique pressenti est un rectangle blanc, un de ses côtés est reservé à la présence des musiciens, les trois autres sont réserves au public (espace trifrontal).

D’un système multiphonique élaboré, autour de deux ordinateurs qui scrutent la danse de deux manières différentes.

 

 

 

Lisière

« Lisière »

Installation plastique, performance chorégraphique et musique.
Compagnie Ormone Aurore Gruel / Emilie Salquebre / Mathieu Chamagne

Compagnie Ormone
Danse, musique, installation

Lisière est un espace ouvert aux accidents.
Des volumes de glace suspendus, une danseuse, un environnement sonore génératif interactif basé sur la fonte de volumes de glace et l’analyse de mouvements par captation vidéo.
Les matières s’entremêlent dans une unité insaisissable, transformation des corps liés à la fonte et fonte de la glace liée aux corpsTendres ces réalités fragiles.
Passages. Suspensions. Cycles.
Nous sommes à la lisière, celle d’une articulation entre l’archaïque et le contemporain – ce qui est actuellement.
L’invitation est celle d’un temps suspendu.

aurore

Double Culture

Cinq photographies issues de la presse sur lesquelles Gaston Kelman a écrit un texte, servent de trame à cette histoire contemporaine. Cinq photographies pour cinq volontés d’expressions : de la rencontre danse-voix, musique-voix, texte-musique, danse-écrit s’organisent en atelier avec l’envie qu’aucune forme ne prime sur l’autre. Du texte aux gestes, du son aux mots, « Double Culture » s’organise dans une expression sensible : ni théâtre, ni danse, ni musique et tout cela à la fois.
d’après l’adaptation du texte : « Je suis noir et je n’aime pas le manioc » de Gaston Kelman (édition 10/18) 
mise en scène : Danielle Gabou, Alain Casari 
comédienne, danseuse : Danielle Gabou 
musique : Mathieu ChamagneDaniel Koskowitz 
lumières : Aurélie Bernard 
costumes : Cathy Roule 
écriture chorégraphique, collaboration : Nathalie d’Auzon 
en coproduction avec : le CCAM-scène nationale de Vandoeuvre 
avec le soutien de : la DRAC-Lorraine, le CDN-Théâtre de la Manufacture

– « Double culture »
Festival Musique Action
Jeudi 25 Mai 2006 à 19 H 00
 – Salle des fêtes
Vendredi 26 Mai 2006 à 19 H 00 
– Hublot